{"product_id":"haiku-mariniere-je-taime","title":"Haïku Marinière - Je t'aime","description":"\u003ch2\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eDescription longue\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp class=\"isSelectedEnd\"\u003e\u003cspan\u003eDans \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eJe t’aime tant\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, Dimitri Rataud transforme sept pages imprimées en une déclaration fragmentée, construite autant par les mots que par leur absence.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"isSelectedEnd\"\u003e\u003cspan\u003eSur la première page, presque entièrement recouverte de larges traits noirs, deux mots demeurent : \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e« Je t’aime »\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e. Le reste du récit disparaît.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"isSelectedEnd\"\u003e\u003cspan\u003ePuis viennent deux pages sans aucun mot apparent.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"isSelectedEnd\"\u003e\u003cspan\u003eCe silence visuel interrompt volontairement la phrase et crée une attente. Ce n’est que sur la quatrième page que surgit le mot \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e« tant »\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, venant soudain compléter ce qui avait commencé plusieurs pages auparavant.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"isSelectedEnd\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eJe t’aime.\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"isSelectedEnd\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eTant.\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"isSelectedEnd\"\u003e\u003cspan\u003eLes trois dernières pages retrouvent ensuite le silence. Plus aucun mot n’est donné au spectateur. La déclaration est terminée, mais l’œuvre continue.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"isSelectedEnd\"\u003e\u003cspan\u003eCette construction donne une importance particulière à l’espace qui sépare les mots. En retirant presque tout, Dimitri Rataud oblige le regard à s’attarder sur ce qui subsiste. Le temps nécessaire pour passer d’une page à l’autre devient lui-même une composante de l’œuvre.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"isSelectedEnd\"\u003e\u003cspan\u003eLe mot \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e« tant »\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, isolé après deux pages entièrement effacées, semble également amplifier la déclaration initiale. Il exprime une intensité difficile à mesurer, comme si ce qui devait suivre ne pouvait finalement plus être formulé.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"isSelectedEnd\"\u003e\u003cspan\u003eLes trois dernières pages silencieuses prolongent cette sensation. Après \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e« tant »\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, il n’y a plus rien à ajouter.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"isSelectedEnd\"\u003e\u003cspan\u003eÀ travers cette série, Dimitri Rataud transforme ainsi une phrase universelle en une expérience visuelle et émotionnelle où \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003el’effacement, l’attente et le silence deviennent une forme de langage.\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003ePourquoi collectionner cette œuvre ?\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp class=\"isSelectedEnd\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eJe t’aime tant\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e possède une dimension particulièrement intime tout en conservant la radicalité graphique caractéristique du travail de Dimitri Rataud.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"isSelectedEnd\"\u003e\u003cspan\u003eLa série ne repose pas uniquement sur les mots préservés, mais sur la manière dont ils sont répartis entre les sept pages. Les œuvres silencieuses deviennent indispensables à la lecture de l’ensemble et donnent toute leur force aux deux fragments visibles.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"isSelectedEnd\"\u003e\u003cspan\u003ePrésentée dans son intégralité, la série crée une installation murale à la fois graphique, poétique et profondément évocatrice.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eDécoration\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp class=\"isSelectedEnd\"\u003e\u003cspan\u003eLes sept œuvres peuvent être encadrées individuellement et installées \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003edans leur ordre original\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, afin de préserver le rythme imaginé par l’artiste.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"isSelectedEnd\"\u003e\u003cspan\u003eUne présentation linéaire permettrait de lire progressivement \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e« Je t’aime »\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, de traverser les deux premières pages silencieuses, de découvrir \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e« tant »\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, puis de terminer sur les trois dernières œuvres entièrement effacées.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"isSelectedEnd\"\u003e\u003cspan\u003eDans un espace plus réduit, une disposition sur deux lignes peut également fonctionner, à condition de conserver la chronologie des sept pages.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"isSelectedEnd\"\u003e\u003cspan\u003eDes cadres fins noirs ou en bois naturel et des passe-partout généreux permettraient de souligner le caractère brut du papier et le contraste graphique des interventions noires.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eÀ propos de l’artiste\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp class=\"isSelectedEnd\"\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eDimitri Rataud\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e utilise le texte imprimé comme matière première et intervient directement sur des pages existantes. Par l’effacement, il soustrait le récit original pour faire émerger de nouvelles phrases, parfois réduites à quelques mots.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"isSelectedEnd\"\u003e\u003cspan\u003eSon travail accorde autant d’importance à ce qui reste visible qu’à ce qui disparaît. Les zones recouvertes deviennent des silences, des respirations et des espaces laissés à l’imagination.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eDans \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eJe t’aime tant\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, cette démarche s’étend sur sept œuvres et transforme la lecture en expérience : quelques mots suffisent à construire un récit dont une grande partie demeure volontairement invisible.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Dimitri Rataud","offers":[{"title":"Haïku seul","offer_id":53763796599131,"sku":null,"price":1000.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true},{"title":"Encadré","offer_id":53763796631899,"sku":null,"price":1000.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0666\/5777\/9931\/files\/E33BAA16-1561-4F00-A160-805F50EA4A8C.jpg?v=1786529009","url":"https:\/\/maison-sanat.com\/products\/haiku-mariniere-je-taime","provider":"Maison Sanat","version":"1.0","type":"link"}